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Laure Morali
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Sur un air de Leonard Cohen, la poète Laure Morali marche dans la ville de Montréal. Elle s'arrête, médite et écrit d'une rue à l'autre. D'un rêve à l'autre.
Entre en résonance avec les mots et les lettres. Engage le dialogue avec l'ange. Les mots se détachent et dans leur miroir, tout s'éclaire ou s'efface. Personne seulement est une méditation sur l'ombre et la lumière, sur les paradoxes et les forces opposées qui nous fondent, ensemencent nos vies et nos actes. -
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« Ce petit livre qui s'envole très haut est simplement magnifique. » Michel Waintrop, Terre sauvage La route des vents est celle que les nomades empruntent quand ils vont retrouver leur futur.
Dans une langue épurée et chaude, Laure Morali distille l'humanité ressentie au fil de ses voyages le long du Saint-Laurent et au-delà, au nord. Shimun, chasseur nomade de la nation innue, l'emmène loin dans la forêt. Il lui fait don d'un art de vivre : l'art d'être innu, l'art d'être humain.
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Les bruits du monde
Laure Morali, Rodney Saint-éloi
- Mémoire d'Encrier
- 15 Septembre 2012
- 9782897120221
Nous livrons des bruits récoltés en passant au tamis la clameur du monde. Bruits de l'enfance, bruits de la vie, bruits de la mort, bruits des pas, bruits des rêves, bruits des langues, bruits du désir, bruits du silence, bruits du soleil... Voix fragiles, peuplées de rivières, de vies cheminant dans les mêmes sentiers, les mêmes résonnances. Peu importe si l'on vient d'Amérique, d'Europe, d'Asie, d'Océanie ou d'Afrique. Nous mêlons les cartes d'identité.
Par la force souterraine de l'écriture, nous devenons des voyageurs clandestins dans nos propres pays.
La littérature, libérée des catégories identitaires, respire.
Un chant commun s'élève : la délicate rumeur du monde.
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Traversée de l'Amérique dans les yeux d'un papillon
Laure Morali
- Mémoire d'Encrier
- 25 Octobre 2009
- 9782923713120
Traversée de l'Amérique dans les yeux d'un papillon relie les êtres, les paysages et les cultures.
Tout y est lumière, fluidité, nuances.
Le roman retrace l'itinéraire d'une jeune femme assoiffée du monde. Ce voyage initiatique la guide aux quatre coins des Amériques : Alaska, Guyane, Nouveau-Mexique, Montréal, Innu-Assi. Comme si seul l'exil savait guérir les blessures.
Une langue sobre et exigeante :mosaïque où jaillissent formes et couleurs. La voix discrète des ancêtres, les rencontres de hasard, la mémoire des lieux, la force des mots et des silences gravent précieusement les tracés de l'histoire. Histoire que l'on se raconte la nuit afin d'inventer son propre chemin.
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Abandonnée sur la banquise, une fillette est recueillie par un ours polaire.
Aux côtés de l'ours, l'enfant grandit, le regard dans les étoiles; elle apprend ainsi les mystères des constellations. grande ourse, petite ourse. comme tous les enfants, elle se demande d'oú viennent et oú vont les étoiles. pour répondre à sa p'tite ourse, l'ours entreprend un grand voyage à travers le cercle de la terre, de la vie, de la mort et des constellations. un conte enchanteur et poétique inspiré des récits fondateurs des peuples premiers.
Accompagné d'un film d'animation de fabienne collet, laure morali et jean-pierre lemouland, mis en musique par thierry 'titi' robin.
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C'est d'abord un chant de retour. Une femme revient sur une île de Bretagne, dans le paysage de mer où elle a grandi. Elle habite sous un phare, et la nuit ravive les fantômes. Entre le pays et soi, désormais, un décalage, par toutes ces années d'Amérique collées sur la peau. Alors lancer des mots à la mer, par petits éclats, comme les messages des sémaphores. Une adresse à un aïeul, un capitaine qui est allé se perdre à l'ouest aussi, longtemps avant. Et le reflux des souvenirs, premières amours, cassures et dérives, pour s'éclairer où il y a eu partage des eaux, entre rester et s'en aller.
"Tout ce que nous aurions pu faire si nous n'étions pas partis au loin est resté là, inachevé. Les fantômes ne sont pas des morts, ce sont des vies que nous avons laissées en suspens."
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Vivre sa parole comme on vit avec ses yeux chaque mot attend son heure ce que l'on voit revient d'un temps collé à l'ombre le terre n'est jamais loin du ciel Laure Morali nous dit: Mon grand-père avait perdu son pays et me le rendait chaque matin en me faisant boire le jus de l'orange sanguine. Offrir le monde dans un fruit, tel est le don de la poésie. L'humanité au creux de la main tendue, portée par le poème.
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Désobéissons
Laure Morali, Joséphine Bacon
- Centre De Creations Pour L'Enfance
- 5 Février 2019
- 9791093367293
« DÉSOBÉISSONS ! » est un titre qui tient parole puisque les deux poètes, Joséphine Bacon et Laure Morali, enseignent la liberté à l'université de l'air libre et du temps pas compté. À travers ces pages, elles nous font obéir à un seul mot d'ordre : le plaisir de la lecture de ce livre à déguster dans tous les sens, dans n'importe quel ordre, et même dans l'ordre si ça nous fait plaisir !
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Aimititau ! Parlons nous ! réunit pour la première fois des auteurs du Québec et des Premières Nations, à travers des correspondances inédites qui prennent la forme de lettres, de récits, de courriels, de poèmes et de contes. Vingt-neuf auteurs, confirmés et jeunes, sont rassemblés ici par le désir de mieux se connaître. Ils initient le dialogue et rompent les solitudes.
Les écrivains jumelés s'écrivent des mois durant jusqu'à faire surgir une oeuvre faite de tendresse et d'inquiétude, de révolte et d'espoir. Les grandes et incontournables questions humaines reviennent d'une correspondance une autre.
Aimititau! Parlons-nous! donne à lire une multitude de voix et de points de vue, qui expriment la manière d'être ensemble, d'habiter la même terre et de vivre dans le respect de l'autre. Véritable action de solidarité. Résonances d'une lettre à une autre, d'un tourment à un autre, d'une joie à une autre, pour se rejoindre dans la fraternité des mots. -
Les vertèbres, ce sont les gens que Joséphine Bacon a rencontrés et qui l'ont aidée à rester debout.
Joséphine Bacon racontée par elle-même, grâce à la plus généreuse de son amie, la romancière et poète Laure Morali. On connaît Joséphine Bacon comme poète, cinéaste et traductrice. Elle est célèbre et célébrée chez les premières nations et les milieux francophones, mais peu de gens connaissent le parcours de cette femme d'exception qui a vu et vécu le pire comme le meilleur. Composé d'entretiens, de portraits, de récits, de poèmes, Les vertèbres de Joséphine retrace le monde innu, la vie de Joséphine Bacon et de son peuple rieur. Un livre incontournable. -
Shimun attend que le vent se calme pour que l'avion nous emporte dans le territoire. Nous avons acheté des provisions de nourriture pour tenir au moins deux mois dans le bois. On m'a offert une paire de raquettes tressées de lanières de babiche. Maniten m'a tricoté des chaussettes de laine et confectionné un chapeau en fourrure de lièvre arctique. Nuenau me prête l'une de ses paires de mocassins montants qu'elle enfonce dans mon sac avec ces mots : «Tu ne peux pas savoir comme on est bien dans Nutshimit. On marche, on pagaie, on admire le lac, les montagnes, on chasse, on coupe notre bois, on n'arrête pas un instant. Le visage de Shimun s'illumine. Ce n'est plus le même homme. Il faut que tu viennes avec nous pour comprendre.- La forêt, c'est la maison de notre père», ajoute Penassin.
Une jeune femme née près de la mer suit obstinément la route vers le nord. Elle ne consentira à s'arrêter qu'à Ekuanitshit, où elle fera la connaissance de Penassin et de Nuenau, les deux soeurs, et de Shimun, leur père. L'automne venu, Shimun invitera la jeune femme à parcourir avec lui Nutshimit, au coeur de la péninsule Québec-Labrador. Laure Morali fait ici la bouleversante chronique d'une rencontre avec un territoire, avec un peuple, avec un homme.